Le Festival International de la Poésie d’Abidjan (FIPA) lancé !

De quoi réjouir La Muse que je suisemotii

Les amoureux et amateurs de la poésie, ce genre littéraire que le philosophe allemand Hegel tenait pour l’art le plus accompli, ont de quoi se frotter les mains ; quand il faudra à d’autres, gagnés peut-être par un certain découragement, du fait de l’absence d’activités majeures et régulières autour de l’art poétique,  dépoussiérer leurs costumes de poètes. La poésie a son festival, son festival international, qui plus est, à Abidjan !

En effet, ce mardi 25 avril 2017, les locaux du bureau de l’UNESCO à Abidjan ont servi de théâtre au lancement du Festival International de la Poésie d’Abidjan (FIPA) qui se tiendra sur les bords de la lagune ébrié au mois d’octobre 2017, précisément du 19 au 21.

Tour à tour, les officiels présents à cette cérémonie ont dit leur joie de voir ce festival sortir progressivement des entrailles des idées pour prendre corps et forme, au bonheur des hommes de lettres.

Dans son allocution, le coordonnateur général du FIPA, M. Lassina Kéita, lui-même poète, auteur de Debout dignité !, a souligné, dans un premier temps, que la poésie a toujours été intimement liée à la société ; elle est un genre utile à la société et peut être, avec succès, à l’avant-garde de l’émergence tant souhaitée par les pays africains, notamment le nôtre. C’est dans ce sens que le thème central du FIPA a été libellé comme suit : « Création poétique et émergence africaine ». Comme Baudelaire qui disait « Tu  m’as donné ta boue, j’en ai fait de l’or », il a invité les uns et les autres à s’approprier la poésie afin qu’elle transforme notre vie. Les derniers mots de M. Kéita ont été le lieu de présenter sommairement les activités qui meubleront ledit festival : du slam, de la déclamation poétique, des communications sur la poésie en général, des ateliers d’écriture poétique à l’intention des élèves et des étudiants. Ces ateliers seront animés par des poètes tels que Soilé Cheick Amidou (auteur de Envoûtements) et Marshall Kissy (auteur de La Mère rouge). Il a aussi évoqué la remise d’un prix littéraire et la présence de Me Pacéré Titinga, poète burkinabé, Grand Prix Littéraire d’Afrique Noire.

A la suite du coordonnateur général, les mots du professeur ADOM Marie Clémence, enseignant-chercheur à l’Université FHB de Cocody, spécialiste de poésie et représentant le Doyen de l’UFR LLC, le professeur COULIBALY Adama, a d’entrée de jeu remarqué que la poésie semble être le genre qui se porte le mieux dans la sphère littéraire ivoirienne, par la diversité et la qualité des productions. Au nom du Doyen qui l’a mandatée, elle s’est doublement réjouie, et pour la tenue du Festival, et pour le choix du thème qui montre que la poésie n’est pas si loin de la vie de tous les jours comme on le pense souvent.

M. ANOMA, le représentant résident intérimaire de l’UNESCO à Abidjan s’est aligné sur les mots de ses prédécesseurs en saluant cette initiative noble ; raison pour laquelle, a-t-il dit, sa maison (l’UNESCO), qui est celle de la culture et de l’éducation, n’a pas hésité une seule seconde à accompagner institutionnellement ce festival. S’inspirant de Césaire, il a invité la population à œuvrer à l’édification de notre Cahier d’un retour à notre pays natal, notre cahier à nous.

En dernier lieu, M. Eloi Kouassi Noël, représentant Mme la marraine, la ministre Kandia Camara, a, dans une allocution au relent fort poétique, a dit les mots de joie de la marraine du FIPA. Il n’a pas manqué de relever le grand intérêt qu’elle manifeste pour cet événement qui, sans nul doute, rapprochera davantage les apprenants de la chose poétique tant mystifiée, diabolisée. C’est sur un acrostiche construit autour de l’adverbe « Poétiquement » que M. Eloi Kouassi a déclaré officiellement lancé le FIJA 2017 en lui  souhaitant plein succès !

C’est sur ces mots que la cérémonie de lancement du FIJA 2017, la première édition du genre, a pris fin dans une atmosphère bon enfant.

fija2

Cap donc sur Octobre !

Merci Marshall

Le blog du Poète de l'Espoir...

Les amoureux et amateurs de la poésie, ce genre littéraire que le philosophe allemand Hegel tenait pour l’art le plus accompli, ont de quoi se frotter les mains ; quand il faudra à d’autres, gagnés peut-être par un certain décourager dépoussiérer leurs costumes de poètes. La poésie a son festival, son festival international, qui plus est, à Abidjan !

En effet, ce mardi 25 avril 2017, les locaux du bureau de l’UNESCO à Abidjan ont servi de théâtre au lancement du Festival International de la Poésie d’Abidjan (FIPA) qui se tiendra sur les bords de la lagune ébrié au mois d’octobre 2017, précisément du 19 au 21.

Tour à tour, les officiels présents à cette cérémonie ont dit leur joie de voir ce festival sortir progressivement des entrailles des idées pour prendre corps et forme, au bonheur des hommes de lettres.

Dans son allocution, le coordonnateur général du FIPA, M. Lassina Kéita…

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