CROIRE, AU POTENTIEL DU CONTINENT …

En 2012, 65% de sa population avait moins de 20 ans. Plus de 75% des jeunes, en situation de sous-emploi. Avec près de deux milliards d’habitants, l’Afrique tend désormais à devenir le continent le plus peuplé ces cinquante prochaines années. Classée continent de l’avenir par les organismes bancaires internationaux, plusieurs de ses pays avec leur démographie galopante, tentent de stabiliser leurs croissances. Les plus ambitieux essaient tant bien que mal de quitter la croissance intermédiaire, pour se placer à deux chiffres. De belles perspectives économiques, des indicateurs macroéconomiques positifs se distinguent dans cette mêlée de retard que plusieurs pays ont eu tendance à accumuler. Les indices bancaires, plus ou moins incertains il y a de cela quelques années, se (re) affirment. La croissance économique bondit. L’Afrique, plus que jamais consciente et confiante de ses ressources, veut se déployer dans toute sa force. L’Union Africaine et ses mécanismes d’appui redessinent de nouvelles perspectives. Avec le nouvel Agenda 2063, l’Afrique a réussi ! A être un continent intégré, uni, prospère, et totalement indépendant. Mais environs 50 années se profilent encore, avant le sacre de cette prédiction!

Puis, à l’horizon de ces ambitions, la franç(à)frique, le terrorisme, le tribalisme, la corruption … sortent leurs griffes. Enfin, vient la grande jeunesse. Celle-là même qui représente le sésame d’ouverture de cette Afrique de l’an émergent. Plusieurs d’entre nous souhaitent vivement voir jusqu’où elle capable d’aller.

Le Boeing Afrique « Air2016-an 2063 » s’est déjà positionné sur l’échiquier international, avec ses champions nationaux à bord qui n’ont peur de rien. Ils osent, prétendent, agissent … et surtout rêvent de déposer leur mastodonte sur le meilleur tarmac!

Avec un « potentiel branding » important et une signature africaine artistique imposante riche de sa diversité culturelle, les africains sont prêts à (re) faire l’histoire de leur continent. J’aime bien ce qu’ils entreprennent en chiffres non seulement, mais encore le résultat de leurs folies économique et artistique. Car pour créer des monuments qui vont marquer l’histoire de l’humanité il faut être un peu fou, n’est-ce pas?!

Siamlo Victoria, 16 septembre 2016.

 

FIDAK 2016, le Sénégal fait des affaires !

Tarifs de location des stands

Frais d’inscription: 75.000 F CFA HT

A / Exposition avec vente directe au public

a)Pavillon Orange (modules de 25 m²): Zone marchande (Bazar international)

40.000 FCFA H.T. le m² x 25 = 1.180.000 FCFA TTC

b)Esplanade (modules de 50 m² et par multiples de 50)

40.000 F CFA H.T. le m² x 50 = 2.360.000 F CFA TTC.

B / Exposition sur échantillon ou vente directe

a)Autres Pavillons (modules de 25 m² et par multiples de 25)

40.000 FCFA H.T. le m² x 25 = 1.180.000 FCFA TTC

b) Zone matériel lourd (modules de 50 m² de surface nue et par multiples de 50)

25.000 FCFA H.T. le m² x 50 = 1.475.000 FCFA TTC

NB: les frais d’inscription et la TVA (18%) sont en sus.

Répartition des pavillons d’exposition

-Pavillon Tertiaire (1.200m²): Invité d’honneur, ou Invité d’honneur et Algérie (suivant la surface réservée par le premier);

-Pavillon Sénégal (4.600m²): entreprises (structurées) commerciales, industrielles, et de services du Sénégal; ce pavillon est généralement complété par la participation italienne;

-Pavillon Nef (800m²): communément appelé «Pavillon du Maroc», car abritant depuis plusieurs décennies la participation des exposants marocains (officielle et privée);

-Pavillon Vert (7.000m²): dit «Pavillon des Nations», il accueille, en grande partie, la participation officielle des pays, et dès fois du pays invité d’honneur; il est complété par quelques exposants privés individuels de tous les pays;

-Pavillon Brun (3.500m²): dit «Pavillon du Gouvernement», car abritant l’ensemble des ministères, agences, et autres institutions de l’État du Sénégal;

-Pavillon Orange (7.400m²): ce pavillon entièrement commercial, dit «Bazar international», regroupe les exposants de plusieurs nationalités, et de plusieurs secteurs d’activités (habillement, maroquinerie, joaillerie, vaisselle, pharmacopée, cosmétiques, etc.); c’est le pavillon le plus commercial de la foire.

-Parvis des régions (07 x 150m²): abrite la participation de sept (07) régions du Sénégal; les sept (07) autres étant à l’esplanade du Pavillon Brun;

-Esplanade de la Nef (1.000m²): espace dédié au secteur agroalimentaire et aux produits de consommation courante domestique.

Participants

Institutions étatiques et supra nationales; des organismes de promotion du commerce; des organismes/structures d’encadrement; des organisations et fédérations professionnelles; des sociétés commerciales/industrielles publiques et privées; des hommes d’affaires, promoteurs et investisseurs; des commerçants.

Les  secteurs d’activités de la Foire

01. Alimentation/ Agro-alimentaire; 02. Agriculture/ Elevage/ Pêche; 03. Bâtiment/Construction/ Immobilier; 04. Hydraulique/ Assainissement/ Travaux Publics; 05. Ingénierie/ Matériels et Equipements techniques; 06. Télécommunication/Audiovisuel, 07. Edition/Presse; 08. Transport/Logistique; 09. Energie/Mines; 10. Jouets/Jeux/Instruments de musique; 11. Institutions/Administration; 12. Banques/ Assurances/ Services financiers; 13. Automobiles/Accessoires Autos; 14. Articles de bureau/ Matériel didactique/Informatique.

Merci à la FIDAK,  pour le complément d’information !

FIDAK 2016 : Carrefour économique

La connexion économique se renoue dans la ville de Dakar. États, partenaires économiques, vendeurs, acheteurs, PME et PMI, secteurs privés … Tous se retrouveront  jusqu’au 9 décembre 2016, afin de (re) nouer de solides relations d’affaires. Ceci, à partir du 24 novembre, date marquant la cérémonie d’ouverture de la Foire Internationale de Dakar, FIDAK.

Une longue histoire économique …

Tout a commencé le 28 novembre 1974, dans l’esprit du  premier homme fort du Sénégal, Léopold Sédar Senghor. Le pays de la Téranga, fort d’une belle expérience pour avoir été le carrefour de l’Afrique occidentale française, voulait se positionner comme le lieu privilégié de promotion, de contacts d’affaires et d’échanges commerciaux et culturels. Léopold Sédar Senghor, réunit son gouvernement en ces termes : «Le nouvel ordre économique international plus juste et plus équitable, que nous entendons promouvoir, ne peut surgir que d’une patiente et méthodique organisation des rencontres et des échanges».

La première édition de cette rencontre démarre alors du 28 novembre au 15 décembre 1974, avant d’être agréée par l’Union des Foires internationales (UFI-France) en 1978,  lors de sa troisième édition.  Chaque deux ans,  elle reliera le monde africain des affaires et ses acteurs jusqu’à sa 18ème édition en 2008 où elle est annualisée à partir de la 19ème édition tenue en 2010.

… Et d’intégration !

Mais le Sénégal veut aussi rester le pays de toutes les convergences. Élu président de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) à l’issu du 47e sommet de l’organisation sous-régionale organisé à Accra en mai 2015, le chef de l’État sénégalais Macky Sall, initie  »la CEDEAO des peuples » dont l’ambition est de mettre fin au règne de  »la CEDEAO des États ».  C’est un tout autre paradigme qui sera repris par Ellen Johnson Sirleaf, la nouvelle présidente en exercice de ladite institution, dès sa prise de fonction en août 2016 à Dakar.

A la tête de cette institution sous régionale, les objectifs ne changent pas certes, mais sont redéfinies. La CEDEAO ambitionne mettre tout en œuvre pour renforcer davantage l’intégration au sein de son espace, surtout l’intégration économique (les échanges commerciaux entre ses états membres n’étant qu’à 11% selon Marcel de Souza). Le nouveau paradigme veut alors, rapprocher les communautés africaines entre elles au détriment d’une politique réductrice, concentrée sur les Chefs d’états. A travers la FIDAK, le Sénégal fait aussi sa part. Lui, qui jouit d’une stabilité politique et qui est un exemple de démocratie dans son espace sous régional, profite bien de cet atout pour mieux exploiter son hospitalité et les opportunités liées au marché sous régional.

Cap sur les affaires

300 millions ! C’est le nombre de personnes qui sont attendues sous les stands de la FIDAK 2016. L’espace sous régionale est riche en ressources humaines. La 25 ème édition a l’honneur d’accueillir la République fédérale d’Éthiopie. Plusieurs gros marchés sont aussi présents. La Chine attends ses visiteurs, le Maroc également qui depuis 2016 a fait du Sénégal, son premier partenaire sous régional.

Merci à la FIDAK,  pour le complément d’information !

(Source photo: nettali.sn)

Siamlo Victoria

AFRICA24 : L’Afrique a désormais son média d’influence …

Constant Nemale, Crédit photo: Jeune Afrique

Après plusieurs années de diktats, le règne des médias occidentaux vacille. La naissance de nouveaux empires de presse, bâtis par des têtes pensantes africaines sonne le réveil médiatique du continent. Les médias européens, qui imposaient jusque-là leurs marques sans sourciller sur tout le continent africain et dictaient leurs humeurs à près de 2 milliards d’habitants, voient naître plusieurs concurrentes. L’une d’entre elles est  jeune, ambitieuse et très appréciée. Le boom des chaînes africaines, ayant alors explosé semble remettre en cause la suprématie du 4ème pouvoir des pays du Nord. Apogée ? On ne le dira peut être pas de cette façon. Mais une chose est sûre : avec Africa24, l’Afrique a désormais son média d’influence.

Une chaîne, un visionnaire

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Constant NEMALE POUANI, PDG de Africa24

Constant Nemale, c’est son patron. Camerounais d’une quarantaine d’années, vif et serein. Allure imposante, regard profond. On ne peut pas dire qu’Africa24 est un coup de chance pour cet homme qui l’a fondée et rendue aussi puissante. Son secret ? Constant Nemale affirme ne pas en avoir. C’est un adepte de la bonne philosophie qui ne s’ignore pas. A ses dépens, il sait pertinemment les enjeux de sa société pour le continent et pour le monde. Tout n’a pas pourtant pas été rose, il avoue. Car tout avait commencé dans un petit studio d’enregistrement comme il l’avait révélé de passage à Dakar. Mais disons, Constant Nemale s’était déjà préparé avec la chaîne Télésud lancée en 2008, qui n’avait pas eu le succès tant attendu.

Son rêve qui avait germé près de 10 ans plutôt a pu voir le jour aujourd’hui, grâce à un travail et une détermination sans pareils. Autant vous le dire, Constant Nemale est un bosseur fou. Architecte de formation, il a aussi travaillé dans la communication aux USA et en France pour des médias sportifs notamment. Jusqu’au jour où eurêka, une idée géniale lui vient de mettre sur place cet empire médiatique qui deviendra 8 ans plus tard, l’un des plus influents au monde.

Reconnaissons donc que ce digne fils du Cameroun, n’est pas étranger au monde de l’audiovisuel. C’est pourquoi avec Africa24, il mettra les bouchées doubles pour que le succès soit concluant. Il raconte  » nous avons eu des difficultés mais nous y avons cru. Et donc, nous avons travaillé. Certains étaient réticents, le prenant pour de la folie !’’. Yacine Barro, la directrice déléguée ajoute  » je me disais qu’une telle idée c’était de la folie ! Mais Constant ne cessait de dire qu’il fallait s’y mettre car il était convaincu que ce rêve valait la peine. Nous avons donc travaillé en équipe. Les débuts ont été difficiles. Nous n’atteignions même pas une vingtaine. D’un petit studio nous émettions pour la diffusion. Nous avons donc énormément travaillé, ensembles, jusqu’à ce qu’au bout de quelques mois, nous sentions la chose se dessiner véritablement « .

Contant Nemale, s’accroche à son ambition et mobilise une équipe managériale pour travailler à mieux examiner les barrières de Télésud fondée en 2008. Ces derniers arrivent à la conclusion que deux éléments peuvent fédérer l’Afrique : les informations et le sport. Le leader sait, que ses ambitions ne vont pas le trahir car il est prêt à faire le maximum pour servir son continent. Africa24 ne sort donc pas d’un hasard, et prend forme réelle, pour s’affirmer, plus que jamais présente sur la planète. Depuis ses quartiers d’Europe et d’Afrique, le patron de presse saisit son affaire. Il ne la quitte plus des yeux et coordonne tout. Rien ne lui échappe. Car il supervise toutes les productions, apporte ses remarques, fait des suggestions, rectifie, précise. Le tout couronné par un optimisme et une indulgence assez surprenante par moment.

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Africa24 ou la Force de croire en une Afrique dynamique

Fondée en 2008, Africa24 est née de la vision de son fondateur de croire en l’Afrique. Le cœur sur le continent qui l’a vu grandir, il souhaite faire raisonner les intelligences sur tous les fronts du continent en les mettant en avant sur ses plateaux TV. Il veut aussi promouvoir une Afrique bien informée sur ses propres réalités, compétente, capable et disposée à exploiter elle-même de façon responsable ses ressources. Constant Nemale, qui refuse par ailleurs la domination des médias occidentaux se fera entendre :  » Je ne vois pas un français créer une chaîne pour les chinois « . Son projet continental qui se veut révolutionnaire, il va le défendre du haut de son statut de panafricain suivi par plusieurs autres.

Avec sa vocation panafricaine, Afria24 se positionne donc comme une chaîne télé leader. Dans ses premiers instants, la chaîne ne va émettre qu’à partir du siège qui l’a vu naître à Saint Cloud dans le 16ème arrondissement de Paris. Pourquoi Paris ? Si nombreux sont ceux qui se le demandent, Nemale Constant s’y prononcera rarement.

Africa24 va tout d’abord s’implémenter sur le territoire du nord, à travers l’organisation arabe des satellites de communications (Arabsat). Elle débute pourtant avec un budget primaire de 5.000.000 d’euros pour un besoin initiale évalué à près de 50.000.000 d’euros. C’est aidé par l’état de la Guinée équatoriale et celui du Cameroun que les premiers financements seront émis. Avec ces entrées, la chaîne atteint un chiffre d’affaires allant de 6 à 8 millions d’euros dont 95% provenant des retombées publicitaires et offres de marchés.

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Leader sur son terreau

Dans ce cycle de domination que sous-tendent les médias occidentaux, Africa24 vient pour vaincre au profit de l’Afrique. Son créneau étant de se rendre utile auprès de chaque africain qu’il regarde comme étant le constructeur d’une histoire commune riche de près de 2 milliards d’africains à booster.  » Il faudrait qu’un marocain qui se connecte à Africa24 à tout moment, puisse savoir ce qu’il se passe dans au moins un pays du continent. Que tout africain ait des nouvelles pratiques et réelles d’un autre, à l’autre bout de l’Afrique », souligne t’il.

Investi pour occuper l’espace technologique, Africa24 pour mieux fonctionner va apprendre à faire le transfert de compétences dans l’objectif de maximiser ses rendements. Elle signe avec des écoles africaines, recrute et forme entre 200 à 300 jeunes à ses techniques de travail. Aussi, va-t-elle réussir à véritablement concrétiser sa vision de faire valoir les compétences jeunes en réduisant ses effectifs à Paris et en en augmentant en Afrique. De 120 employés embauchés dans la ville lumière, elle passera à moins de 45 tandis qu’elle accorde plus de 90 jeunes africains employés en contrat à durée indéterminé.

Les dés déjà lancés, sont bien lisibles. Africa24 vient bouleverser inexorablement les tendances médiatiques au grand dam de tous et dame même le pion à ses devanciers. 1er média d’informations le plus suivi en Afrique francophone, elle volera la vedette au grand CNN, à la gigantesque chaîne France24 et même la britannique BBC ! C’est donc sans étonnement que la nouvelle née africaine se situe à la 3ème place des chaînes d’infos les plus regardées du bouquet Canal+ et se positionne déjà comme la 1ère chaine africaine la plus regardée.

6 bureaux en Afrique pour imprimer sa marque, dont un grand studio à Malabo en Guinée équatoriale. Disons que le label survit bien grâce à des bases bien solides. La plus importante dans la ville de Dakar (Dakar étant le pôle Afrique de l’ouest), consacre 90% de la production depuis 2013. Deux grands bureaux y sont installés et relie l’ensemble de la production générale. 18 correspondants dans 18 pays d’Afrique dont des femmes, représentent 95% d’un effectif africain, pour fructifier les 100% d’un financement exclusivement africain.

Ce sont des informations en continu, émissions-débats politiques parfois houleuses et  »confrontatrices » qui intéressent, de la culture et beaucoup d’économie que la chaîne va servir à ces plus d’un million de téléspectateurs. Le talk, l’une de ses émissions phares, a réussi à cristalliser l’attention rassemblant ainsi une bonne écoute de par son caractère franc, osé et vif. Babylas Botton son présentateur ne ménage pas du tout ses invités et conserve depuis les premières heures de sa diffusion, sa notoriété et son fauteuil. A l’écran, il symbolise une chaîne objective, la volonté d’un journalisme déterminé à aller au-delà du non-dit. Un journalisme franc. Vous l’avez compris : l’objectivité veut se faire palper, même s’il reste encore beaucoup de dirigeants à coincer aux quatre repères du continent.

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Détracteurs sur la scelette

Comme toute bonne œuvre, les détracteurs d’africa24 ne se gênent pas de lui remonter les bretelles. Ils tirent sans cesse sur la gâchette en affirmant qu’elle serait à la solde des états africains. Constant Nemale reste imperturbable en marchant sur les débris de verres versés contre lui. Aucune lame ne le blesse pour autant. Sandales bien mis, regards portés vers l’avenir. 25 à 30% de téléspectateurs sont trop occupés devant leurs petits écrans à apprécier son travail, et en attendent davantage de lui.

Africa24 se revendiquera au détriment de ces critiques, le droit de présenter une Afrique forte et ses « bons côtés », de rehausser l’image de l’Afrique ternie quotidiennement par les médias étrangers, de « valoriser et croire en son potentiel multiple », travailler à le renforcer, promouvoir les valeurs d’excellence et le travail. Pour y arriver, la chaîne mondiale d’information sur l’Afrique mobilise une équipe disponible fortement présente sur l’ensemble du continent et veut rester objective en se faisant le porte-voix de toute la population. Son équipe s’active lors des élections présidentielles, avec un programme conséquent soutenu par des plateaux débats, des reportages expressifs beaucoup appréciés et avec une implication directe des populations. Sa forte mobilisation ainsi que sa pro activité lors des élections présidentielles africaines surtout en 2016 à Djibouti, lors du décès de Papa WEMBA à Abidjan en 2016 et même pour la retransmission en direct des procès de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé à la CPI, lui feront gagner en crédibilité et en téléspectateurs.

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Projets dynamiques

Avec une ambition bien nourrie et un programme de mission bien ficelé, Africa24 conserve son direct. Son potentiel branding révèle son fondateur, n’en est qu’à 10/100ème de ses réalisations actuelles. Au-delà, Africa24 est une marque, qui participe du développement de la chaîne car non seulement Africa24TV reste bien présente. Mais encore africa24 va au-delà du télévisuel : c’est un grand projet de développement à pleinement réaliser. C’est pourquoi en appoint, Africa24 magazine se veut être une référence rédactionnelle qui bien qu’existant depuis près de 5 ans, se distribue dans les plus prestigieux espaces notamment à l’Union Africaine, au Parlement Européen, dans les pays de la communauté européenne, le congrès des USA, les représentations diplomatiques, les institutions. L’édition est toujours signée Constant Nemale, à travers la société Etnium Sarl dont il en est aussi le président fondateur.

Le magazine de 200 pages est un vaste empire à découvrir et redécouvrir (tant on pourrait s’y perdre !), qui parle de l’histoire de l’Afrique dans sa dynamique de développement. Économie, finance, éducation, technologies, projets de développement sont les thèmes de prédilection abordés. Constant Nemalé et ses collaborateurs en font une ressource importante, pour impacter positivement. Dès sa mise en place, le magazine sera diffusé 4 fois sur une année, vendu à près de 7 euros en occident et en Amérique et à 7000 FCFA en Afrique de l’ouest.

L‘avenir se profile

Africa24 ambitionne de devenir dans les 20 prochaines années, le 1er groupe multimédia en Afrique. 20 années de travail et de plans d’actions se profilent encore tant les projets sont énormes. Pour aller plus loin, c’est une équipe qui se mobilise pour entrer dans l’ère de l’industrialisation avec pour point d’ancrage de nouveaux segments. Africa24 envisage ainsi investir dans le divertissement, le sport et les contenus prémiums. Une phase importante pour conquérir plusieurs marchés mondiaux et surtout Africains. Des paramètres linguistiques à exploiter en 5 langues pour déboucher sur une version « Africa24 english, spanish, arabic et portugues » ainsi que des déclinaisons en langues locales : swalili, linguala, haoussa. De quoi renforcer le capital et maintenir la barre haute des plus de 70% des actions que détient le patron de presse. La Guinée équatoriale et le Cameroun étant jusque-là, actionnaires minoritaires.

Aujourd’hui, Africa24 envisage d’élargir son capital entre 25 et 50.000.000 d’euros en ouvrant ses portes aux investisseurs privés. Pour ce faire, la chaîne compte lever d’importants fonds entre juin et octobre 2016. Le 1er trimestre 2017 étant une période décisive dans le déploiement de ses stratégies avec l’ambition d’ouvrir très bientôt ses antennes aux passionnés de musique, et de films notamment avec Africa24 moovies pour la promotion du 7ème art africain et Africa24 music dont la version HD ne sera pas faite pour déplaire à ses plus d’un million de téléspectateurs.

Les Africains à la page désormais

En 2016, beaucoup d’Africains se retrouvent en Africa24. Aussi bien sur les réseaux sociaux qu’ailleurs, l’empreinte de la chaîne reste indélébilement marquée dans leurs quotidiens. Constant Nemale, qui ambitionne d’établir ses quartiers généraux dans tous les endroits stratégiques du monde dont une déclinaison anglophone et arabe connait ses prochaines destinations. Abuja et Lagos au Nigeria, ainsi que Casablanca au royaume chérifien. Abidjan, est aussi dans le projet du patron de presse. L’un des plus grands souhaits pour Africa24 est d’arriver à coopérer avec les états africains et contribuer à la dynamique médiatique en Afrique. Chose qui ne serait pas possible sans que l’on équipe également l’Afrique, d’une véritable banque d’images propre à elle et profitable à sa population. En attendant, Africa24 recrute au Congo (siège d’Africa24 sport) et au Cameroun en espérant conquérir toute l’Afrique, imprimer sa marque et son potentiel, à plus de 7 milliards d’habitants sur la planète !

Bref. Rien n’a encore été dit sur Africa24. Le rêve vient à peine de prendre forme, dans le quart de sa vision !

AFRICA24 – La première chaîne mondiale d’information pour l’AfriqueAfrica24 TV | Facebook / Africa24 MagazineAfrica 24 – YouTube

Siamlo Victoria

(Source photo: Africa24)

Témoin, de la CGECI 2016 …

Le forum “CGECI Academy” s’est ouvert ce jeudi 21 avril 2016. Initié depuis 2012 par la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), le forum a pour but de créer un environnement incitatif et compétitif favorable à entrepreneuriat et au développement du secteur privé. Le forum qui reçoit la participation de plusieurs acteurs de développement s’achève le 22 avril, avec un accent mis sur la jeunesse.

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cgeci8Le 5ème forum de la Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire dénommé CGECI Academy, s’est ouvert le jeudi 21 avril à Abidjan, la capitale économique ivoirienne. Initié par le patronat ivoirien présidé par Jean Kacou Diagou, le forum avait pour objectif de susciter l’esprit d’entrepreneuriat chez les ivoiriens en encourageant l’éclosion de jeunes entrepreneurs et de champions nationaux. Cette année, le forum veut mettre l’accent sur les stratégies de construction d’un cadre idéal de rencontres et d’échanges entre les porteurs de projets et les investisseurs et ce, à travers le thème conducteur : “ Tu as un projet, j’ai de l’argent, entreprenons ensemble ! ”.

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Pour accélérer la construction de champions nationaux, le pays compte s’appuyer sur l’exemple de l’Île Maurice, par le biais d’accords de coopération qui vont être signés d’ici la fin mai 2016. Pays invité d’honneur de cette édition 2016, l’île Maurice représente un modèle de réussite dans la promotion de entrepreneuriat et la construction d’un cadre de compétitivité nécessaire à un secteur privé performant.

L’ouverture de la CGECI Academy a vu la participation d’éminentes personnalités et acteurs du secteur privé. En outre, elle a été marquée par la remise de trophées à deux éminents entrepreneurs africains. Il s’agit du kényan Chris Kirubi et du nigérian Tony Elumelau, invités d’honneur de cette 5ème édition du forum de la Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire. Le forum s’est achevé le vendredi 22 avril 2016.

Le modèle de l’Île Maurice …

L’Île Maurice représente un exemple. Un modèle de développement pour la Côte d’Ivoire en ce sens qu’il est classé major en matière de Doeing business en Afrique et 43e rang au niveau mondial. La Côte d’Ivoire occupant la 10ème place du classement de la Banque mondiale en 2016. Le classement Doeing business révèle la capacité à faire facilement des affaires. Pour l’instituions bancaire mondiale, l’Île Maurice a pu opérer plusieurs réformes dans la réglementation des affaires de 2013 à 2014. Des réformes qui ont contribué à de l’amélioration du climat des affaires dans la région subsaharienne à près de 70%. L’Île fait donc partie des 10 économies influentes de l’année 2016.

                                            

 

Siamlo Victoria