CROIRE, AU POTENTIEL DU CONTINENT …

En 2012, 65% de sa population avait moins de 20 ans. Plus de 75% des jeunes, en situation de sous-emploi. Avec près de deux milliards d’habitants, l’Afrique tend désormais à devenir le continent le plus peuplé ces cinquante prochaines années. Classée continent de l’avenir par les organismes bancaires internationaux, plusieurs de ses pays avec leur démographie galopante, tentent de stabiliser leurs croissances. Les plus ambitieux essaient tant bien que mal de quitter la croissance intermédiaire, pour se placer à deux chiffres. De belles perspectives économiques, des indicateurs macroéconomiques positifs se distinguent dans cette mêlée de retard que plusieurs pays ont eu tendance à accumuler. Les indices bancaires, plus ou moins incertains il y a de cela quelques années, se (re) affirment. La croissance économique bondit. L’Afrique, plus que jamais consciente et confiante de ses ressources, veut se déployer dans toute sa force. L’Union Africaine et ses mécanismes d’appui redessinent de nouvelles perspectives. Avec le nouvel Agenda 2063, l’Afrique a réussi ! A être un continent intégré, uni, prospère, et totalement indépendant. Mais environs 50 années se profilent encore, avant le sacre de cette prédiction!

Puis, à l’horizon de ces ambitions, la franç(à)frique, le terrorisme, le tribalisme, la corruption … sortent leurs griffes. Enfin, vient la grande jeunesse. Celle-là même qui représente le sésame d’ouverture de cette Afrique de l’an émergent. Plusieurs d’entre nous souhaitent vivement voir jusqu’où elle capable d’aller.

Le Boeing Afrique « Air2016-an 2063 » s’est déjà positionné sur l’échiquier international, avec ses champions nationaux à bord qui n’ont peur de rien. Ils osent, prétendent, agissent … et surtout rêvent de déposer leur mastodonte sur le meilleur tarmac!

Avec un « potentiel branding » important et une signature africaine artistique imposante riche de sa diversité culturelle, les africains sont prêts à (re) faire l’histoire de leur continent. J’aime bien ce qu’ils entreprennent en chiffres non seulement, mais encore le résultat de leurs folies économique et artistique. Car pour créer des monuments qui vont marquer l’histoire de l’humanité il faut être un peu fou, n’est-ce pas?!

Siamlo Victoria, 16 septembre 2016.

 

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FIDAK 2016, le Sénégal fait des affaires !

Tarifs de location des stands

Frais d’inscription: 75.000 F CFA HT

A / Exposition avec vente directe au public

a)Pavillon Orange (modules de 25 m²): Zone marchande (Bazar international)

40.000 FCFA H.T. le m² x 25 = 1.180.000 FCFA TTC

b)Esplanade (modules de 50 m² et par multiples de 50)

40.000 F CFA H.T. le m² x 50 = 2.360.000 F CFA TTC.

B / Exposition sur échantillon ou vente directe

a)Autres Pavillons (modules de 25 m² et par multiples de 25)

40.000 FCFA H.T. le m² x 25 = 1.180.000 FCFA TTC

b) Zone matériel lourd (modules de 50 m² de surface nue et par multiples de 50)

25.000 FCFA H.T. le m² x 50 = 1.475.000 FCFA TTC

NB: les frais d’inscription et la TVA (18%) sont en sus.

Répartition des pavillons d’exposition

-Pavillon Tertiaire (1.200m²): Invité d’honneur, ou Invité d’honneur et Algérie (suivant la surface réservée par le premier);

-Pavillon Sénégal (4.600m²): entreprises (structurées) commerciales, industrielles, et de services du Sénégal; ce pavillon est généralement complété par la participation italienne;

-Pavillon Nef (800m²): communément appelé «Pavillon du Maroc», car abritant depuis plusieurs décennies la participation des exposants marocains (officielle et privée);

-Pavillon Vert (7.000m²): dit «Pavillon des Nations», il accueille, en grande partie, la participation officielle des pays, et dès fois du pays invité d’honneur; il est complété par quelques exposants privés individuels de tous les pays;

-Pavillon Brun (3.500m²): dit «Pavillon du Gouvernement», car abritant l’ensemble des ministères, agences, et autres institutions de l’État du Sénégal;

-Pavillon Orange (7.400m²): ce pavillon entièrement commercial, dit «Bazar international», regroupe les exposants de plusieurs nationalités, et de plusieurs secteurs d’activités (habillement, maroquinerie, joaillerie, vaisselle, pharmacopée, cosmétiques, etc.); c’est le pavillon le plus commercial de la foire.

-Parvis des régions (07 x 150m²): abrite la participation de sept (07) régions du Sénégal; les sept (07) autres étant à l’esplanade du Pavillon Brun;

-Esplanade de la Nef (1.000m²): espace dédié au secteur agroalimentaire et aux produits de consommation courante domestique.

Participants

Institutions étatiques et supra nationales; des organismes de promotion du commerce; des organismes/structures d’encadrement; des organisations et fédérations professionnelles; des sociétés commerciales/industrielles publiques et privées; des hommes d’affaires, promoteurs et investisseurs; des commerçants.

Les  secteurs d’activités de la Foire

01. Alimentation/ Agro-alimentaire; 02. Agriculture/ Elevage/ Pêche; 03. Bâtiment/Construction/ Immobilier; 04. Hydraulique/ Assainissement/ Travaux Publics; 05. Ingénierie/ Matériels et Equipements techniques; 06. Télécommunication/Audiovisuel, 07. Edition/Presse; 08. Transport/Logistique; 09. Energie/Mines; 10. Jouets/Jeux/Instruments de musique; 11. Institutions/Administration; 12. Banques/ Assurances/ Services financiers; 13. Automobiles/Accessoires Autos; 14. Articles de bureau/ Matériel didactique/Informatique.

Merci à la FIDAK,  pour le complément d’information !

FIDAK 2016 : Carrefour économique

La connexion économique se renoue dans la ville de Dakar. États, partenaires économiques, vendeurs, acheteurs, PME et PMI, secteurs privés … Tous se retrouveront  jusqu’au 9 décembre 2016, afin de (re) nouer de solides relations d’affaires. Ceci, à partir du 24 novembre, date marquant la cérémonie d’ouverture de la Foire Internationale de Dakar, FIDAK.

Une longue histoire économique …

Tout a commencé le 28 novembre 1974, dans l’esprit du  premier homme fort du Sénégal, Léopold Sédar Senghor. Le pays de la Téranga, fort d’une belle expérience pour avoir été le carrefour de l’Afrique occidentale française, voulait se positionner comme le lieu privilégié de promotion, de contacts d’affaires et d’échanges commerciaux et culturels. Léopold Sédar Senghor, réunit son gouvernement en ces termes : «Le nouvel ordre économique international plus juste et plus équitable, que nous entendons promouvoir, ne peut surgir que d’une patiente et méthodique organisation des rencontres et des échanges».

La première édition de cette rencontre démarre alors du 28 novembre au 15 décembre 1974, avant d’être agréée par l’Union des Foires internationales (UFI-France) en 1978,  lors de sa troisième édition.  Chaque deux ans,  elle reliera le monde africain des affaires et ses acteurs jusqu’à sa 18ème édition en 2008 où elle est annualisée à partir de la 19ème édition tenue en 2010.

… Et d’intégration !

Mais le Sénégal veut aussi rester le pays de toutes les convergences. Élu président de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) à l’issu du 47e sommet de l’organisation sous-régionale organisé à Accra en mai 2015, le chef de l’État sénégalais Macky Sall, initie  »la CEDEAO des peuples » dont l’ambition est de mettre fin au règne de  »la CEDEAO des États ».  C’est un tout autre paradigme qui sera repris par Ellen Johnson Sirleaf, la nouvelle présidente en exercice de ladite institution, dès sa prise de fonction en août 2016 à Dakar.

A la tête de cette institution sous régionale, les objectifs ne changent pas certes, mais sont redéfinies. La CEDEAO ambitionne mettre tout en œuvre pour renforcer davantage l’intégration au sein de son espace, surtout l’intégration économique (les échanges commerciaux entre ses états membres n’étant qu’à 11% selon Marcel de Souza). Le nouveau paradigme veut alors, rapprocher les communautés africaines entre elles au détriment d’une politique réductrice, concentrée sur les Chefs d’états. A travers la FIDAK, le Sénégal fait aussi sa part. Lui, qui jouit d’une stabilité politique et qui est un exemple de démocratie dans son espace sous régional, profite bien de cet atout pour mieux exploiter son hospitalité et les opportunités liées au marché sous régional.

Cap sur les affaires

300 millions ! C’est le nombre de personnes qui sont attendues sous les stands de la FIDAK 2016. L’espace sous régionale est riche en ressources humaines. La 25 ème édition a l’honneur d’accueillir la République fédérale d’Éthiopie. Plusieurs gros marchés sont aussi présents. La Chine attends ses visiteurs, le Maroc également qui depuis 2016 a fait du Sénégal, son premier partenaire sous régional.

Merci à la FIDAK,  pour le complément d’information !

(Source photo: nettali.sn)

Siamlo Victoria

Témoin, de la CGECI 2016 …

Le forum “CGECI Academy” s’est ouvert ce jeudi 21 avril 2016. Initié depuis 2012 par la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), le forum a pour but de créer un environnement incitatif et compétitif favorable à entrepreneuriat et au développement du secteur privé. Le forum qui reçoit la participation de plusieurs acteurs de développement s’achève le 22 avril, avec un accent mis sur la jeunesse.

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cgeci8Le 5ème forum de la Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire dénommé CGECI Academy, s’est ouvert le jeudi 21 avril à Abidjan, la capitale économique ivoirienne. Initié par le patronat ivoirien présidé par Jean Kacou Diagou, le forum avait pour objectif de susciter l’esprit d’entrepreneuriat chez les ivoiriens en encourageant l’éclosion de jeunes entrepreneurs et de champions nationaux. Cette année, le forum veut mettre l’accent sur les stratégies de construction d’un cadre idéal de rencontres et d’échanges entre les porteurs de projets et les investisseurs et ce, à travers le thème conducteur : “ Tu as un projet, j’ai de l’argent, entreprenons ensemble ! ”.

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Pour accélérer la construction de champions nationaux, le pays compte s’appuyer sur l’exemple de l’Île Maurice, par le biais d’accords de coopération qui vont être signés d’ici la fin mai 2016. Pays invité d’honneur de cette édition 2016, l’île Maurice représente un modèle de réussite dans la promotion de entrepreneuriat et la construction d’un cadre de compétitivité nécessaire à un secteur privé performant.

L’ouverture de la CGECI Academy a vu la participation d’éminentes personnalités et acteurs du secteur privé. En outre, elle a été marquée par la remise de trophées à deux éminents entrepreneurs africains. Il s’agit du kényan Chris Kirubi et du nigérian Tony Elumelau, invités d’honneur de cette 5ème édition du forum de la Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire. Le forum s’est achevé le vendredi 22 avril 2016.

Le modèle de l’Île Maurice …

L’Île Maurice représente un exemple. Un modèle de développement pour la Côte d’Ivoire en ce sens qu’il est classé major en matière de Doeing business en Afrique et 43e rang au niveau mondial. La Côte d’Ivoire occupant la 10ème place du classement de la Banque mondiale en 2016. Le classement Doeing business révèle la capacité à faire facilement des affaires. Pour l’instituions bancaire mondiale, l’Île Maurice a pu opérer plusieurs réformes dans la réglementation des affaires de 2013 à 2014. Des réformes qui ont contribué à de l’amélioration du climat des affaires dans la région subsaharienne à près de 70%. L’Île fait donc partie des 10 économies influentes de l’année 2016.

                                            

 

Siamlo Victoria